- GEO : ça veut dire quoi exactement ?
- Quelles différences entre SEO traditionnel et GEO ?
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Comment “ranker” dans les IA ? Les critères à connaître
- 1. Créer des pages spécifiques
- 2. Structurer la page avec un titre clair avec un résumé en haut
- 3. Utiliser des données structurées (JSON-LD)
- 4. S’auto-citer subtilement
- 5. Mettre à jour régulièrement les pages clés
- 6. Ajouter des sections FAQ pertinentes
- 7. Tester manuellement les requêtes dans les IA
- 8. Travailler la notoriété et l’entité
- 9. Harmoniser l’écriture de la marque et création de fiche Wikidata
- 10. Ajouter un encart auteur à la fin d’un article
- 11. Se démarquer
- Le GEO va t’il remplacer le SEO ?
- En résumé, pour faire du GEO, il faut un bon SEO
Depuis quelques mois, un nouveau terme circule dans l’univers du référencement : le GEO. Présenté comme le futur du SEO, voire comme son remplaçant, il alimente beaucoup de discours… et pas mal de confusion.
Alors, qu’est-ce que le GEO exactement ? En quoi se distingue-t-il du SEO traditionnel ? Et surtout, comment les moteurs d’IA comme ChatGPT, Perplexity ou Gemini utilisent-ils les contenus pour formuler leurs réponses ?
On fait le point sur le GEO, ses différences avec le SEO et les pratiques à connaître pour améliorer sa visibilité dans les réponses générées par les IA.
GEO : ça veut dire quoi exactement ?
GEO signifie Generative Engine Optimization.
Autrement dit, l’optimisation pour les moteurs de réponse générative, comme ChatGPT, Perplexity, Gemini, Claude, et les autres IA conversationnelles. L’objectif du GEO est simple : être visible dans les réponses générées par les IA, plutôt que (ou en plus) d’apparaître dans les résultats classiques de Google.
En clair, le GEO c’est se placer dans les IA plutôt que sur Google.
Voici comment le contenu apparaît sur les moteurs de recherche génératifs :
Quelles différences entre SEO traditionnel et GEO ?
Le SEO et le GEO n’ont pas le même objectif. L’un vise les résultats de recherche, l’autre la visibilité dans les réponses générées par les IA. Le tableau ci-dessous résume leurs principales différences :
| Critère | SEO traditionnel | GEO (Generative Engine Optimization) |
|---|---|---|
| Objectif | Positionner une page dans les résultats de moteurs (ex. Google) | Être cité ou utilisé dans une réponse générée par une IA |
| Cible | Moteurs de recherche | Systèmes d’IA comme ChatGPT, Perplexity |
| Indicateur de performance | Position SERP, clics, trafic | Mentions, citations, intégrations dans les réponses IA |
| Moyen utilisé | Balises, maillage interne, backlinks, EEAT (Expérience, expertise, fiabilité) | Clarté, autorité, structuration sémantique adaptée aux IA |
Comment “ranker” dans les IA ? Les critères à connaître
Pour qu’un contenu soit privilégié par les IA comme source pertinente, certaines bonnes pratiques sont à prendre en compte. Voici les principaux leviers à connaître :
1. Créer des pages spécifiques
Quand un internaute utilise une IA comme ChatGPT ou Perplexity, il ne tape pas un mot-clé.
Il pose une question précise, avec un besoin bien identifié. Plus une page répond à l’une de ces questions, plus elle a de chances d’apparaître dans les réponses générées.
Il faut donc privilégier la longue traîne et les requêtes formulées sous forme de questions pour répondre précisément aux intentions des utilisateurs. Par exemple, une page comme « Meilleure agence SEO pour une entreprise de plomberie à Québec » permet de mieux répondre aux requêtes longues traines formulées auprès des LLM (Large Language Models) comme ChatGPT, Perplexity ou Gemini.
2. Structurer la page avec un titre clair avec un résumé en haut
Les IA s’appuient sur des pages web pour formuler leurs réponses. Les contenus dont le sujet et la réponse sont identifiés dès le début sont plus faciles à analyser et à reprendre.
En commençant la page par un titre clair formulé comme une question, puis par un court résumé, on indique :
- à l’internaute, ce que la page va lui apporter ;
- à l’IA, quelle est la réponse principale du contenu.
Cela permet aux IA de récupérer facilement l’information et de l’utiliser dans leurs réponses, plutôt que de devoir analyser toute la page.
Par exemple, pour un article sur « Comment booster une publication Facebook ? », le résumé en début de page permet d’indiquer dès les premières lignes ce qui va être expliqué dans l’article, avant d’entrer dans le détail.
3. Utiliser des données structurées (JSON-LD)
FAQ, HowTo, Article… Ces balises aident Google mais aussi les IA à comprendre et exploiter le contenu.
4. S’auto-citer subtilement
Tenter d’injecter sa marque dans les réponses IA (sans être trop promotionnel). Par exemple, selon agencelaboite.com, une stratégie SEO efficace repose sur…. Cela permet de montrer d’où vient l’information. Les IA comprennent alors plus facilement qui est la source.
5. Mettre à jour régulièrement les pages clés
Les IA valorisent beaucoup :
- la fraîcheur
- les données récentes
- les contenus actualisés
Vous devrez donc régulièrement mettre à jour vos chiffres, reformuler les paragraphes de votre site et ajouter des éléments récents.
6. Ajouter des sections FAQ pertinentes
Lister les questions spécifiques que poserait un humain à une IA. Cela permet de créer des opportunités d’apparition IA sans recréer de nouvelles pages.
Par exemple, pour une page sur le SEO :
- Combien de temps faut-il pour voir des résultats en SEO ?
- Est-ce que le SEO fonctionne pour une petite entreprise ?
- Quelle est la différence entre SEO et les résultats commandités sur Google?
7. Tester manuellement les requêtes dans les IA
Pour comprendre comment les IA sélectionnent leurs sources, vous pouvez tester directement les requêtes dédiées à vos offres, vos services ou vos thématiques principales. Cela permet d’identifier les sites et concurrents mis en avant dans les réponses générées, puis d’ajuster la stratégie de contenu en fonction de ce qui ressort.
8. Travailler la notoriété et l’entité
Mentions de presse, classements, interviews, citations, réseaux sociaux et plateformes d’avis Google avec clients vérifiés… Les IA privilégient les sites déjà reconnus ailleurs. Vous devez travailler votre autorité sur tous les canaux.
9. Harmoniser l’écriture de la marque et création de fiche Wikidata
La cohérence est essentielle. Le nom de la marque doit toujours être écrit de la même manière, et la création d’une fiche Wikidata, lorsque c’est possible, aide les IA à identifier l’entité.
10. Ajouter un encart auteur à la fin d’un article
Indiquer le nom complet, l’expertise et un lien vers un profil LinkedIn ou un réseau professionnel à la fin d’un article renforce la crédibilité du contenu. C’est aussi ce que Google cherche à valoriser avec les critères EEAT, qui servent à évaluer si un contenu est rédigé par une personne fiable et légitime. Les IA fonctionnent de la même manière, en privilégiant des sources identifiées pour formuler leurs réponses.
11. Se démarquer
Les moteurs de recherche génératifs synthétisent les propos de plusieurs contenus web qui sont performants en SEO. Lorsque plusieurs pages se ressemblent trop, une seule est généralement citée. Trouver un angle différent, apporter une valeur supplémentaire, proposer un contenu plus approfondi ou adopter un style d’écriture distinct devient alors un levier décisif.
Le GEO va t’il remplacer le SEO ?
Non. Le GEO ne remplace pas le SEO, il le complète. Il s’agit de combiner les attentes des deux leviers pour tendre vers un objectif commun de visibilité maximale et d’expérience utilisateur. D’ailleurs, les citations LLM que l’on retrouve souvent en top sur une requête sont très souvent celles du top 3 Google.
De plus, les outils d’IA générative sont aujourd’hui surtout utilisés pour des recherches informatives : comprendre un sujet, comparer rapidement plusieurs options ou obtenir une synthèse. En revanche, pour les requêtes qui convertissent, les moteurs de recherches, donc le SEO, sont plus utilisés.
Par exemple si vous cherchez à vous faire accompagner en marketing ou en SEO, que feriez-vous ? Iriez-vous sur Google ? Prendriez-vous le temps de consulter les sites et de regarder les avis ? Ou iriez-vous directement sur ChatGPT. En général, lorsque l’on veut prendre une décision, on passe par les moteurs de recherche.
L’IA intervient surtout quand on cherche à s’informer ou à se poser les bonnes questions.
En résumé, pour faire du GEO, il faut un bon SEO
Au final, GEO ne fonctionne pas sans un bon SEO. Sans bases solides, il n’y a pas de visibilité, ni sur Google, ni dans les réponses des IA.
Les IA s’appuient sur ce qui existe déjà : le référencement, la notoriété et la réputation d’un site. Lorsqu’un site est clair, bien structuré, déjà visible et avec un SEO One-page bien optimisé, il a plus de chances d’être repris dans les réponses de ChatGPT, Perplexity ou Gemini.
À l’inverse, si un site est peu visible sur Google, mal positionné ou peu connu, le résultat est le même partout. Il ne ressort ni dans les moteurs de recherche, ni dans les réponses générées par les IA. Et si vous avez besoin d’aide pour votre stratégie SEO, notre agence de marketing numérique peut vous accompagner!